Et non plus 15 ans après cette fois-ci. Et oui, cela fait une semaine que j'ai pris la décision de quitter Facebook, comme je l'expliquais dans mon billet précédent, et je ne le regrette pas. Et au vu de cette première semaine, cela devrait normalement continuer sur cette lancée.

Le plus surprenant, ou le plus effrayant, selon le point de vue, est de m'être rendue compte à quel point le geste de consulter ce site était devenu un réflexe inconscient. Ayant supprimé tous les favoris et autres raccourcis, je me suis surprise de taper simplement la lettre F dans mon retour de recherche, puis d'accepter la première suggestion de la liste,  pour finalement me retrouver sur la page d'accueil du célèbre site. Un simple geste réflexe qui montre à quel point l'habitude ancrée d'aller prendre sa dose à chaque moment creux.

Comme cela a été expliqué avec les liens contenus dans le précédent message, c'est tellement facile de remplir ces moments creux, ces moments d'ennui avec une solution rapide ne demandant aucun effort! Le seul effort que j'ai dû faire a été justement de ne pas céder à cette facilité. Je mentionnais aussi précédemment que j'étais retournée à un mode de communication plus classique avec l'échange de courriels, et j'ai été heureuse de lire des amies qui ont pris le temps de me répondre, de m'envoyer un message, ou bien encore de commenter ici un de mes billets. Merci mesdames d'avoir fait ce geste, j'apprécie énormément votre démarche et bien sûr, je ne manquerai d'entretenir la communcation avec vous. 

Mais qu'est-ce que je fais de ce temps gagné, temps que je n'ai jamais osé mesurer. Je me suis remise à la lecture, je viens de terminer la version française de #everythingthatremains, un des livres de The Minimalists publié en français sour le titre Un autre regardje me suis enfin remise au bullet journal avec le défi #bohoberrychallenge tout en continuant mon cours à l'université qui tire à sa fin, sans oublier de cuisiner quand mon arthrose le permet avec un livre de cuisine végétarienne/végétalienne. Bref, j'ai fait l'effort de combler mes moments d'ennui sans céder à la tentation de la facilité et je me félicite d'avoir pris ce chemin.

J'ai décidé de dépoussiérer ce blogue et je prévois de faire un billet sur l'ouvrage de The Minimalists qui m'a fait beaucoup réfléchir. Je les suis depuis un moment mais je n'avais jamais vraiment pris le temps de réfléchir sur le sujet, chose que j'ai décidé de corriger!

 

P.-S. question aux lectrices qui sont aussi sur Canablog : comment faites-vous pour rendre un mot dièse, ou hastag, fonctionnel?